Certaines fonctionnalités de ce site reposent sur l’usage de cookies.
Les services de mesure d'audience sont nécessaires au fonctionnement du site en permettant sa bonne administration.
ACCEPTER TOUS LES COOKIES
LES COOKIES NÉCESSAIRES SEULEMENT
CONNEXION
Valider
Mot de passe oublié ?
EAU

Un nouvel institut sur l'eau à Montpellier

LA RÉDACTION, LE 1er JANVIER 2014
Archiver cet article
Newsletters
Toute l'information de cette rubrique est dans : Hydroplus
Un nouveau groupement d'intérêt scientifique (GIS) est en train de voir le jour dans le sud de la France. L'institut montpelliérain de l'eau et de l'environnement ( IM2E) a été lancé en novembre dernier. « La communauté des sciences de l'eau et de l'environnement basée en Languedoc-Roussillon est la plus importante et la plus diversifiée de France. Il était donc important de la structurer », explique Éric Servat, directeur de l'UMR Hydrosciences et futur directeur de l'institut. Ce GIS rassemblera quatorze unités de recherche (sous dix-huit tutelles différentes) soit près de quatre cents scientifiques. Elles mutualiseront leurs compétences, leurs formations mais aussi leurs moyens comme les plateformes technologiques. « L'objectif est multiple : développer la transversalité entre les laboratoires et émerger au premier plan européen d'ici à cinq ans. Mais il s'agit aussi de travailler plus et mieux avec les entreprises », ajoute le futur directeur. En effet, l'institut vise à offrir une lecture simplifiée du monde académique aux partenaires industriels notamment au sein du pôle de compétitivité Eau. Le nouvel organisme s'est fixé dix thématiques majeures. Pour la première moitié, il s'agit de conforter une excellence déjà reconnue comme la connaissance des hydro-systèmes, les dynamiques de contaminants ou encore la métrologie. La seconde représente des enjeux émergents comme l'eau en agriculture, le développement de scénarios prospectifs sur l'évolution de la ressource ou encore la réutilisation de l'eau. L'institut, soutenu par la région Languedoc-Roussillon, devrait être complètement opérationnel début 2015.


PARTAGER :
À LIRE ÉGALEMENT
Réseaux d’eau : comment la robotique Manoïd réinvente la surveillance et la maintenance ?
Réseaux d’eau : comment la robotique Manoïd réinvente la surveillance et la maintenance ?
À Toulouse, CYCL’EAU 2026 met la gestion de l’eau au cœur des enjeux territoriaux
À Toulouse, CYCL’EAU 2026 met la gestion de l’eau au cœur des enjeux territoriaux
Le paradoxe de l’or bleu : le Maroc face au défi vital de sa souveraineté hydrique
Le paradoxe de l’or bleu : le Maroc face au défi vital de sa souveraineté hydrique
Enquête/2 | Captages sensibles : État et agriculteurs en délicatesse
Enquête/2 | Captages sensibles : État et agriculteurs en délicatesse
TOUS LES ARTICLES EAU
Les plus lus