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ÉNERGIE

Les quatre réacteurs de la centrale nucléaire du Tricastin sont à l’arrêt provisoire

E.G, LE 29 SEPTEMBRE 2017
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Les quatre réacteurs de la centrale nucléaire du Tricastin sont à l’arrêt provisoire
L’Autorité de sûreté nucléaire a exigé d’EDF que les quatre réacteurs de la centrale nucléaire du Tricastin dans la Drôme, soient provisoirement mis à l’arrêt, dès le 28 septembre 2017 : la possibilité d’une rupture de la digue du canal de Donzère-Mondragon engendrerait des risques importants pour la sûreté.

Jeudi 28 septembre 2017, l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a imposé à EDF de mettre à l’arrêt provisoire, les quatre réacteurs de la centrale nucléaire du Tricastin à Donzère-Mondragon (Drôme). En cause : « un événement significatif pour la sûreté relatif à un risque de rupture d’une partie de la digue du canal de Donzère-Mondragon pour les séismes les plus importants étudiés dans la démonstration de sûreté nucléaire. » Cet événement constaté le 18 août dernier a été rapporté à l’ASN par EDF. Un « événement significatif déclaré par EDF au niveau 2 de l’échelle INES. 

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Si la digue venait à rompre, « l’inondation en résultant pourrait conduire à un accident de fusion du combustible nucléaire des quatre réacteurs de la centrale (…) et rendrait particulièrement difficile la mise en œuvre des moyens de gestion d’urgence internes et externes », explique l’ASN dans son communiqué. « EDF devra compléter ses investigations géotechniques afin de caractériser plus finement la constitution de la partie de la digue et procéder (…) aux renforcements nécessaires pour assurer la résistance (…) au séisme maximal contenu dans la démonstration de sûreté nucléaire », complète l’ASN. L’autorité de sûreté nucléaire demande également à Areva de mettre à niveau les moyens de limitation des conséquences des rejets chimiques « pour les installations W et Comurhec 1 ».


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