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Les COV traqués dans les bâtiments

LA RÉDACTION, LE 1er JUIN 2009
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Un ingénieur de recherche de l'École des mines d'Alès a mis au point une méthode rapide d'évaluation de la teneur en COV des matériaux de construction. « Cette technique livre ses résultats plus rapidement que la méthode normalisée, par ailleurs difficilement applicable sur site », explique Jérôme Nicolle, dont la thèse a été financée par l'Ademe. La méthode permet de quantifier précisément les COV sur les moquettes, sols plastiques et lambris. Elle ne répond cependant pas à la norme, car elle n'utilise pas un phénomène de transport actif pour capter les molécules d'intérêt dans l'air ambiant. « On place une cellule d'émission en inox sur le matériau à tester. On y introduit ensuite une fibre recouverte de Carboxen sur lequel les COV vont s'adsorber. Le temps d'échantillonnage dépend du taux d'émission du matériau », décrit le jeune docteur en chimie analytique et environnement. C'est cette dernière méthode de micro-extraction en phase solide (SPME) qui permet de gagner du temps. La fibre est en effet directement placée dans le chromatographe, ce qui évite une longue étape de désorption thermique. On utilise ensuite la spectrophotométrie de masse pour une simple détection ou un détecteur à ionisation de flamme pour une quantification de l'ordre du microgramme par mètre cube. Prochaine étape : la simplification de la méthode, dans le but de créer un kit plus facilement utilisable.


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