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POLLUTIONS

L'Isère ouvre la voie spécialisée partagée

LA RÉDACTION, LE 1er MAI 2014
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C ’est une voie unique en France. Depuis mi­mars, les cars Transisère peuvent emprunter la bande d'arrêt d'urgence sur l'A48, entre le péage de Voreppe et la presqu'île scientifique de Gre­ noble, soit près de 10 km. Cette voie spécialisée partagée (VSP) vient en effet d'être prolongée de 5 km, complétant un pre­ mier tronçon de 4,2 km mis en service en 2007, entre Saint­ Egrève et Grenoble. Coût de l'opération : 8,5 millions d'euros, financés à égalité par le Département de l'Isère et la société Area. « Lorsqu'un bouchon est signalé par les caméras de surveillance, l'ouverture de la VSP permet aux cars de circuler sur la bande d'arrêt d'urgence », explique Charles Bich, vice­président du conseil général chargé des routes. Objectif : « désengorger l'entrée nord de l'agglomération, régulièrement saturée aux heures de pointe » et touchée par une forte pollution de l'air – le nouveau plan de protection de l'atmosphère vient d'ailleurs d'être adopté ­, en incitant les automobilistes à préférer les transports publics. Seul hic, la VSP, utilisée chaque jour par neuf lignes de cars et 5 000 passagers, est vic­ time de son succès. « La ligne principale refuse des usagers matin et soir », déplore ainsi l'Association pour le déve­ loppement des transports en commun, qui demande « une augmentation de la capacité et de la fréquence ». « Nous allons essayer d'imposer des bus à étages », répond Charles Bich. L'expérience iséroise suscite en tout cas « l'intérêt d'autres départements qui étudient ce système », assure le vice­président du conseil général, qui envisage de l'étendre au Grésivaudan et au Sud­Isère.


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