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TERRITOIRES

D'autres façons de penser la mobilité

LA RÉDACTION, LE 11 OCTOBRE 2010
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L'Acte II de la décentralisation a marqué définitivement le transfert de compétence de l'État vers les collectivités territoriales. Les départements se voient déléguer la responsabilité de l'entretien et de l'exploitation des routes, tandis que les acteurs locaux sont confrontés à de nouveaux défis d'ordre économique, juridique et social (formation du personnel et diffusion de la doctrine routière). Parallèlement, le Grenelle de l'Environnement et la généralisation des plans « climat-énergie » territoriaux incitent les collectivités à mettre localement en oeuvre des engagements mondiaux, européens et nationaux en faveur de l'environnement, en intégrant développement économique et progrès social. Ainsi, communes, intercommunalités, départements et régions participent-ils de plus en plus largement aux décisions stratégiques et au financement des infrastructures de transport. Toutes ont un point commun : la volonté de favoriser l'optimisation des déplacements et les nouvelles solutions de mobilité durable. « Adopter une politique des transports durable et cohérente est devenu pour les décideurs locaux une exigence écologique et de solidarité sociale entre les habitants et leur territoire », souligne Maryvonne Lanoë, commissaire général du Salon Interoute&Ville. Une triple révolution est en marche Dans un entretien accordé au Salon, Yves Krattinger, président du nouvel Institut des routes, des rues et des infrastructures pour la mobilité (IDRRIM) précise : « Le début du XXIe siècle est marqué par trois révolutions majeures d'ordre sociétal, technologique et environnemental. La révolution sociétale est, du point de vue des maîtres d'ouvrage, fortement corrélée à la réforme des collectivités territoriales. Mais, au-delà de cette réforme, ce sont toutes nos organisations de transports qu'il nous faut revoir pour faire face à la concentration urbaine. La route et l'espace urbain en général, doivent devenir des espaces modulables. Quant à la révolution technologique, elle modifie profondément notre façon de penser la mobilité. Elle concerne les infrastructures, mais aussi les véhicules et les usagers. Enfin, la révolution environnementale, c'est celle que nous avons voulu prendre en compte dans la convention d'engagement volontaire signée en mars 2009 avec l'État, l'industrie routière et l'ingénierie, et qui a préfiguré l'IDRRIM. » On le voit, ce sont les élus, mais aussi la communauté routière tout entière qui doivent faire face à de nouveaux défis en intégrant désormais la notion de « mobilité durable » dès la conception des projets, depuis l'étude d'itinéraire en passant parle chantier et la mise en service.


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