Certaines fonctionnalités de ce site reposent sur l’usage de cookies.
Les services de mesure d'audience sont nécessaires au fonctionnement du site en permettant sa bonne administration.
ACCEPTER TOUS LES COOKIES
LES COOKIES NÉCESSAIRES SEULEMENT
CONNEXION
Valider
Mot de passe oublié ?
TERRITOIRES

Forfait communal

LA RÉDACTION, LE 24 JANVIER 2011
Archiver cet article
Newsletters
Toute l'information de cette rubrique est dans : Environnement Magazine
La loi du 28 octobre 2009 tendant à garantir la parité de financement entre les écoles élémentaires publiques et privées sous contrat d'association lorsqu'elles accueillent des élèves scolarisés hors de leur commune de résidence (dite loi Carle) a inséré, dans le Code de l'éducation, un article L. 442-5-1, selon lequel constitue une dépense obligatoire de la commune de résidence la contribution pour un élève scolarisé sur le territoire d'une autre commune dans une classe élémentaire d'un établissement privé du premier degré sous contrat d'association lorsque cette contribution aurait également été due si cet élève avait été scolarisé dans une des écoles publiques de la commune d'accueil. Il précise que cette dépense est obligatoire si la commune de résidence ne dispose pas des capacités d'accueil suffisantes ou si, lorsqu'elle en dispose, la scolarisation de l'élève dans une autre commune est justifiée par les obligations professionnelles des parents, par l'inscription d'un frère ou d'une soeur dans un établissement de cette autre commune ou par des raisons médicales. Un décret du 9 novembre 2010 est venu préciser la notion de capacité d'accueil des élèves dans les écoles publiques d'une commune. La capacité d'accueil des élèves dans les écoles publiques du regroupement pédagogique intercommunal dont relève la commune de résidence ne peut être opposée à la demande de prise en charge des frais de scolarisation d'un élève dans une école privée sous contrat d'association d'une commune d'accueil qu'à la condition que ce regroupement soit organisé dans le cadre d'un EPCI auquel ont été transférées les compétences relatives au fonctionnement des écoles publiques et dont la commune de résidence est membre (art. D. 442-44-1 du Code de l'éducation). Dans ce cas, le territoire de l'ensemble des communes constituant un tel EPCI est assimilé au territoire de la commune de résidence et le président de l'EPCI est substitué au maire pour apprécier la capacité d'accueil des élèves dans les écoles publiques et donner l'accord à la contribution financière.


PARTAGER :
À LIRE ÉGALEMENT
Sobriété hydrique : à Roanne, TAD montre la voie dans le textile technique
Sobriété hydrique : à Roanne, TAD montre la voie dans le textile technique
Elydan mise sur l’économie circulaire avec des canalisations 100 % recyclées
Elydan mise sur l’économie circulaire avec des canalisations 100 % recyclées
Valence Romans Agglo, territoire pilote national pour imaginer la sobriété hydrique de demain
Valence Romans Agglo, territoire pilote national pour imaginer la sobriété hydrique de demain
Bluemapping modélise le ruissellement pour prévenir les inondations
Bluemapping modélise le ruissellement pour prévenir les inondations
TOUS LES ARTICLES TERRITOIRES
Les plus lus