Certaines fonctionnalités de ce site reposent sur l’usage de cookies.
Les services de mesure d'audience sont nécessaires au fonctionnement du site en permettant sa bonne administration.
ACCEPTER TOUS LES COOKIES
LES COOKIES NÉCESSAIRES SEULEMENT
CONNEXION
Valider
Mot de passe oublié ?

Des par ticuliers ne peuvent se prévaloir de droits sur des terrains amodiés faisant partie du domaine public

LA RÉDACTION, LE 1er OCTOBRE 2012
Archiver cet article
Newsletters
Toute l'information de cette rubrique est dans : Environnement Magazine
Ca a Marseille, 8?novembre 2011, Syndicat des copropriétaires de l'ensemble immobilier «?le Port Lavandou?», n° 09MA03280 La commune du Lavandou avait amodié à une société (Cepf ) une p a r t i e du domaine public maritime pour y implanter une zone d'animation commerciale et de s e r vices. Le 26?septembre 1984, la Sci Port Lavandou, dont le gérant était la société Cepf, s'est substituée par un avenant à cette dernière en qualité de bénéficiaire du contrat d'amodiation, et a alors conclu avec des par ticuliers (en application de l'article?12 du contrat d'amodiation) plusieurs contrats ayant pour objet la vente des terrains amodiés. La société cocontractante ayant manqué à ses obligations contractuelles, la commune a décidé, par une délibération du 29?mai 1996, d'une p a r t de résilier ledit contrat et, d'autre p a r t, «?de régulariser par voie d'acte administratif les droits des commerçants installés dans le centre commercial, dans la limite de la durée consentie par les actes i ntervenus entre ces derniers et le Cepf?». Les requérants se prévalaient alors du fait qu'ils disposaient de droits réels sur les installations édifiées sur les cellules commerciales des installations por tuaires du Por t du Lavandou du fait des contrats de vente. Or, estime la Caa de Marseille, «?le principe d'inaliénabilité du domaine public s'oppose à la constitution de droits réels sur une dépendance du domaine public?», les installations constituant par ailleurs «?des dépendances du domaine public et ce, quand bien même les a c t e s de ce s s i o n en l i t i g e auraient reçu l'agrément de la commune?». En l'absence de droit réels, les requérants ne peuvent invoquer une expropriation. La commune, «?autorité gestionnaire d'une dépendance du domaine public?», est donc libre de subordonner par une redevance l'autorisation d'occupation du domaine public afin de régulariser les droits des commerçants.


PARTAGER :
À LIRE ÉGALEMENT
Clermont Auvergne Métropole confie à Engie la performance énergétique de 37 bâtiments publics
Clermont Auvergne Métropole confie à Engie la performance énergétique de 37 bâtiments publics
Orée lance un cycle de publications pour transformer les modèles d'affaires
Orée lance un cycle de publications pour transformer les modèles d'affaires
Budget 2027 : France urbaine réclame plus de moyens pour le climat
Budget 2027 : France urbaine réclame plus de moyens pour le climat
Tribune | Industrie : la décarbonation ne manque pas d’argent, elle manque d’architecture
Tribune | Industrie : la décarbonation ne manque pas d’argent, elle manque d’architecture
TOUS LES ARTICLES
Les plus lus