Celui-ci institue un cahier des charges national qui remplace les quinze anciens documents régionaux et impose désormais aux exploitants de définir contractuellement leurs relations avec les propriétaires forestiers. Parmi les évolutions : tendre vers une limitation des coupes rases de deux hectares en zone de forte pente et de dix en dehors, obligation de conserver au moins un arbre mort ou sénescent par hectare ainsi que du bois mort au sol, interdiction de l’utilisation de produits phytosanitaires à moins de six mètres des cours et plans d’eau permanents… Le nouveau PEFC prévoit par ailleurs le triplement des audits de contrôle des exploitants, mesure accompagnée d’un renforcement de la formation des auditeurs, et créée une Commission technique nationale d’expertise et d’assistance. Il définit en outre les premiers principes de certification de la forêt guyanaise.FTLe site de PEFC France